8 avril 2021


En ces temps de pandémie Covid-19, nous allons marcher à tous les jours avec les chiens.  Ce matin, avec mon ex- conjointe, sommes allé marcher avec mes chiens, ce sont 2 springer anglais.

Ce sont 2 femelles.  L’une est de couleur foie et blanc et s’appelle Arya.  L’autre est tricolore, blanc, foie et noir et s’appelle Praline.  Nous avons marché 2,58 Km d’un bon pas. Rien à voir finalement avec les devantures, les enseignes ou les couleurs ou autres éléments de décoration d’entreprise. 

Comme il y a encore plus de 1 m de neiges au sol, nous sommes partis en raquettes, sinon nous aurions enfoncés dépasser les genoux.  Les chiens se sont trouvé des mares de boue ou ils se sont roulés et ont eu beaucoup de plaisir, la photo ci-contre le prouve.

Il faut se souvenir que ce sont des chiens d’eau, alors aussitôt qu’ils trouvent quelques flaques que ce soit, ils en profitent. 

Comme nous avons 50 acres de terre, nous avons de l’espace pour marcher et les paysages sont magnifiques.  Nous sommes donc partis vers le fond de la terre, et avons monté sur la montagne.  Nous avons bifurqué pour ensuite suivre la crête de celle-ci.  Nous étions à ce moment hors-piste.  Nous nous sommes arrêtés à quelques reprise pour admirer les paysages de carte postales.  C’est à couper le souffle de voir la beauté de notre coin de pays à ce temps-ci de l’année. 

Durant tout ce temps, Arya la brune et Praline la noire gambadaient autour de nous. Une fois arrivé au bit, nous avons descendus sur les fesses. Comme je n’avais pas mon habit de neige, comme à mon habitude, je me suis mouillé le fond de culotte.  Nous avons descendu prés de 50 m de cette façon.   Ce fut tout un périple. Une fois revenu, nous étions encore sur la crête à 75 m plus haut que le plancher des vaches, nous avons glissés (sur les fesses) jusqu’en bas.  Ma conjointe ayans la peur des hauteurs, elle était vraiment craintive.  Je l’ai encouragé, lui mentionnant que c’est juste de la neige, et qu’elle ne pouvait pas se faire mal.  Une fois en bas, nous n’avions plus qu’à marcher dans le sentier jusqu’aux bâtiments.   Ce fut un joli périple.